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| Présentation générale du 15ème arrondissement
Le 15ème ou la province à Paris « Tintin et le lac aux requins » en famille au cinéma Saint-Lambert, le tennis en fin de semaine sur les courts du stade Suzanne Lenglen, des bacs à sable avec des enfants dedans, le shopping rue du Commerce, ... le 15ème ressemble d'abord à un village. Ces caractéristiques provinciales en font un arrondissement particulièrement plaisant qui attire de plus en plus de jeunes familles. ( Lire à ce sujet : "Le 15ème : les enfants d'abord") Un grand méconnu Trop prospère pour susciter l’empathie, trop laborieux pour briller sur la scène parisienne, ignoré par les branchés, pris de haut par les bobos, le 15ème arrondissement est un grand discret qui gagne à être connu. [ Village 15 ] s'est fixé comme objectif de vous le faire découvrir à travers un portrait brossés par ses habitants, des idées de ballades, une présentation de lieux insolites, ... | | | |
| Sites marquants ou remarquables| | Présentation | Héliport de Paris 
| Porte de Sèvres Implanté Porte de Sèvres, ce terrain accueillit les pionniers de l'aviation et accumula les records avant de devenir terrain d'essai. En 1925, il fut intégré au 15ème arrondissement de paris. Il est désormais consacré aux hélicoptères et propose à sa clientèle diverses formules pour voir Paris autrement. Un baptême de l'air (15 minutes) : au dessus du domaine du Château de Versailles. Le Grand ouest Parisien (30 minutes) : un vol pour découvrir les plus beaux sites de Paris. Initiation au pilotage (20 minutes) : sous le contrôle d'un pilote instructeur. Le Grand Tour de Paris (45 minutes) : un grand tour au dessus de Paris et sa région. | La Ruche 
| 2, passage de Dantzig Fondée en 1902 par le sculpteur Alfred Boucher, à partir du pavillon des vins de Bordeaux (dont la structure métallique est de Gustave Eiffel) et de la grille d'entrée du pavillon des femmes qu'il a récupérés après la fermeture de l'exposition universelle de 1900, la Ruche est une cité d'artistes qui se trouve cachée sous la verdure dans le passage Dantzig, près du square Georges-Brassens. La Ruche était l'équivalent du Bateau-Lavoir de Montmartre, sur lequel après la Première Guerre mondiale elle prendra le dessus par ses activités artistique et sa renommée. Créé pour aider de jeunes artistes sans ressources, il a accueilli de grands noms tels que Modigliani, Soutine, Brancusi, Léger, Marie Laurencin, et surtout Chagall, l'un des locataires les plus illustres. Le surnom de Ruche vient de Boucher lui-même, qui considérait les artistes bourdonnant de créativité qui s'agitaient dans la cité comme les abeilles d'une immense ruche. Aujourd'hui, la Ruche compte une soixantaine d'ateliers de toutes tailles, où résident encore de nombreux artistes, tous locataires et qui, pour la plupart, y restent toute leur vie. À la différence des autres cités d'artistes, la Ruche n'est plus ouverte au public. Seuls les résidents et de rares privilégiés ont accès à ce paradis de verdure en plein Paris, qui conserve ainsi toute la magie d'un lieu empreint de poésie | Allée des Cygnes 
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Du pont de Grenelle au pont de Bir-Hakeim. L’Allée des Cygnes, anciennement digue de Grenelle, est une île artificielle sur la Seine. Longue de 890 mètres, elle ne mesure que 11 mètres de large. Elle fait face à la Maison de Radio France sur la rive droite, et au Front-de-Seine sur la rive gauche. Érigée en 1827, il s'agissait initialement d'une digue, constituant l'un des éléments du port fluvial de Grenelle. Ce dernier est alors complété par une gare fluviale, c'est-à-dire un dépôt pour les marchandises, et par le pont de Grenelle (1827). Tout ceci s'inscrit dans le cadre du projet d'aménagement urbain de la plaine de Grenelle des entrepreneurs et conseillers municipaux de Vaugirard, Léonard Violet et Alphonse Letellier, dans les années 1824-1829.
Ce n'est que depuis 1878 que l'île accueille, sur toute sa longueur, une promenade. D'une largeur de 11 mètres, bordée de chaque côté par une rangée d'arbres (pour un total de 322, de 61 espèces différentes) et par une série de bancs.
Lors de l'Exposition spécialisée de 1937, l'île accueille le « pavillon de la France d'Outre-mer ».
Depuis 2007, l'île constitue une escale du port autonome de Paris avec un embarcadère et un poste d'amarrage. | Statue de la Liberté 
| Le visage tourné vers les États-Unis, la statue de la Liberté du pont de Grenelle n’est certes pas aussi imposante que sa contrepartie américaine, mais du haut de ses 11,50 mètres, elle surplombe néanmoins la Seine d’assez haut, et donne sa personnalité à cette portion du fleuve, à la hauteur de la Maison de Radio France. Elle est une reproduction exacte de la statue qui a été élevée à New York au XIXe siècle, grâce à la collaboration du sculpteur Frédéric Auguste Bartholdi et de l’ingénieur Gustave Eiffel. Elle avait été conçue dans le but de célébrer l’émancipation américaine et la mutuelle amitié qui unissait les nations française et américaine. Le modèle est celui d’une femme vêtue d’une couronne et d’une toge, qui tient un flambeau à bout de bras. Sur la statue parisienne, une inscription gravée établit une relation entre la guerre d’Indépendance américaine et la Révolution française de 1789. Plusieurs arbres ont été plantés à sa base, et c’est derrière elle que se trouve le pont de Grenelle et que commence l’Allée des Cygnes | Pont de Bir-Hakeim 
| Le pont de Bir-Hakeim, anciennement pont de Passy, date de 1878, a été inscrit au titre des monuments historiques, par arrêté du 10 juillet 1986. Le pont offre une vue remarquable sur la tour Eiffel. Il est très prisé les soirs de feu d’artifice ! Le pont relie le 16e au 15e arrondissement et possède 2 étages, un pour les piétons et les voitures et un viaduc au-dessus qui laisse passer la ligne 6 du métro. Des escaliers au milieu du pont permettent de d’accéder à l’Allée des Cygnes. La première version de l’ouvrage datait de l’exposition universelle de 1878. Suite à un concours organisé en 1902, il a été reconstruit en 1905, sous la direction de Louis Biette, construit par Daydé & Pillé, et décoré par Camille-Jean Formigé, architecte de la Ville de Paris. Il a été rebaptisé en 1948, en souvenir de la bataille de Bir Hakeim qui permit aux troupes de la France libre de vaincre les blindés de Rommel dans le désert de Libye.
| Les tours du Front de Seine 
| Quai André Citroën et quai de Grenelle - M° Javel Le Front de Seine est un ensemble de vingt tours construites à partir de 1967 le long de la Seine. On y trouve des tours d'habitation, des bureaux, un centre commercial, un hôtel, des équipements sportifs et culturels, le tout abritant 50.000 habitants. | Le Village Suisse 
| 78, avenue de Suffren - 54, avenue de la Motte-picquet - Tél : 01 43 06 69 90 Jailli des vestiges de l'exposition universelle de 1900 et créé sur les fondations de la Grande Roue de 1920, le village Suisse est reconnu, aussi bien par les professionnels que par les amateurs, comme l'un des hauts lieux des marchés de l'art de Paris. A proximité de la Tour Eiffel, au coeur de la capitale, antiquaires, décorateurs et galeries d'art, vous invitent à cette promenade... Ouvert du jeudi au lundi de 11h à 19h. Pour décpivrir les 150 boutiques d'antiquités, d'objets d'art et de décoration du Village Suisse : Lien vers le site du Village Suisse | Ballon captif du Parc Citroên 
| Parc André-Citroën - 2, rue de la Montagne-de-la-Forge - Tél : 01 44 26 20 00
M° Javel, André-Citroën ou Balard. OuvertPrévu à l'origine pour les festivités de l'an 2000, le ballon captif du Parc André Citroên a obtenu une prolongation à durée indéterminé du Conseil de Paris. Vivez l'expérience unique de dominer Paris à bord du plus grand ballon du monde - 30 passagers - à 150 mètres d'altitude. Attraction sympathique et populaire, élevez-vous dans les airs pour une durée de 10 minutes et profitez du magnifique panorama à 360° sans bruit ni secousse, en toute sécurité. Comme les 210 000 personnes qui ont déjà franchi le pas en bons lecteurs de Jules Verne, marchez sur les traces du premier vol humain en montgolfière, qui eut lieu à Paris en 1783 Vols tous les jours de 9h jusqu'à 18h50 en semaine, 20h50 le week-end. Départ toutes les 10 min. Adultes 10 € - 12 € le week-end -, 12-17 ans 9 € - 10 € -, 3-11 ans 5 € - 6 €. Gratuit aux moins de 3 ans et pour les petits Parisiens. | Patronage laïque du 15e arrondissement 
| 72, avenue Félix-Faure - M° Boucicaut Ce bâtiment a été construit vers 1910 par souscription populaire (la date exacte de construction n'est pas connue). C'est le dernier patronage laïque subsistant à Paris. Il représente tout un pan de la mémoire et de l'histoire du 15ème arrondissement et de ses habitants. Du point de vue architectural, sa structure et notamment sa charpente mortaisée sont typiques de l'époque. | | Service des Objets trouvés 
| 36, rue des Morillons - M° Convention Le 13 octobre 1893, le Préfet Louis Lépine décide de créer un service spécifique des objets trouvés quelle que soit la provenance ou le lieu de dépôt, pour centraliser les objets, les opérations de restitution aux perdants ou aux inventeurs et remettre les objets non réclamés à l’administration des Domaines. En 1939, le service des objets trouvés est installé au 36, rue des Morillons dans le 15ème arrondissement. Des textes viennet préciser strictement le champ d’application : nature des objets, durée de garde, conditions de restitution. Les objets arrivent par sacs entiers au 36, rue des Morillons avant d’être inventoriés et archivés dans l’attente d’une éventuelle restitution à leurs propriétaires. Aujourd'hui, le Service des Objets Trouvés reçoit environ 140 000 objets par an. Plus d'information : téléchargez un article présentant le service des objets trouvés
| La Criée du Phare 
| 69, rue Castagnary - M° Porte de Vanves Cette poissonnerie est la plus grande de Paris et compte parmi les moins chères de la capitale. Elle charme les Parisiens avec ses arrivages journaliers de poissons venant de nos côtes mais aussi d'Afrique. Ce lieu typique a choisi la modernité, vous pouvez donc à votre guise commander via leur site web, le plateau de fruits de mer qui fera chavirer vos papilles. Si vous vous rendez sur place (à faire en particulier au moment des fêtes de fin d'année !), laissez-vous emporter par la mélodie et l'effervescence d'une criée véritable, savourez coquillages et crustacés et dégotez dans la cave, la bouteille qui s'harmonise avec votre panier marin... Il ne fait aucun doute qu'ici les amateurs de produits de la mer aiment faire leur marché mais aussi se balader entre les rayons qui regorgent de trésors. | | Cité de l'Air 
| Avenue de la Porte de Sèvres - M° Balard Si cette la Cité de l'Air qui abrite la base aérienne 117 (BA 117) n'a jamais vu décoller un avion, elle abrite en revanche le chef d'Etat-Major de l'Armée de l'Air. Elle a en outre hébergé de nombreuses personnalités comme Nicolas Sarkozy qui, en 1978, y a effectué son service militaire au côté de Eric Raoult, maire du Raincy. | | Théatre Silvia Monfort 
| 106, rue Brancion - M° Porte de Vanves L’histoire de ce théâtre est indissociable de l’histoire de Silvia Monfort, illustre comédienne, metteur en scène et écrivain, pionnière du théâtre populaire et de la décentralisation culturelle, passionnée par tous les arts de la scène et engagée tout au long de sa vie au service de la création. En 1972, Silvia Monfort crée le Carré Thorigny dans le Marais à Paris, où elle propose des créations novatrices tout en accordant une place au répertoire classique, à la danse et à la musique. Elle s’intéresse notamment au monde du cirque en favorisant l’installation, dans la cour de l’Hôtel Salé, du cirque Grüss, promu dix ans plus tard cirque national. Avec Alexis Grüss, elle crée en 1974 la première école de cirque et de mime en France : « l’école au Carré ». Le Carré Thorigny déménagera en 1974 dans l’ancien théâtre de la Gaîté Lyrique sous l’appellation de Nouveau Carré, puis sous forme de chapiteau au Jardin d’Acclimatation avant de s’installer sur le site des anciens abattoirs de Vaugirard en 1979. Pendant dix ans, le Carré Silvia Monfort accueille le public sous chapiteau. La décision de construire le théâtre tel qu’il est aujourd’hui est prise en 1986. Malheureusement, elle disparaîtra quelques mois avant son achèvement. Conçu par l’architecte Claude Parent, sous la forme d’une pyramide hexagonale de vingt-trois mètres de haut donnant sur le parc Georges Brassens, le Théâtre Silvia Monfort est inauguré en janvier 1992. | Serres du Parc Citroen 
| M° Javel ou Lourmel ou Balard Dernières-nées des serres parisiennes, ces serres créées en 1992 par l'architecte paysagiste Patrick Berger sont divisées en deux bâtiments homogènes offrant une surface de 600 mètres carrés. Ces derniers abritent une sélection de plus de 200 espèces de plantes méditerranéennes ou australes qui trouvent ici un refuge salvateur. Baigné de lumière, l'endroit voit les jets d'eau du jardin jaillir par intermittence, ce qui lui donne un petit air rafraîchissant de premier matin du monde. Vous pourrez entre autres y admirer quelques espèces rares dont les fameuses " blacks boys " du désert australien, qui ont la particularité surprenante de pouvoir résister au feu, dévastateur dans ces contrées arides. Entrée gratuite. | Vel d'Hiv 
| Le vélodrome d’Hiver a été érigé en 1909. On l'appelait familièrement le Vél’ d'Hiv’. Il était situé rue Nélaton, à proxmité du métro Bir hakeim. Au début du XXe siècle, la compétition cycliste devient un spectacle de masse prisé par la population ouvrière des villes. La construction des vélodromes participe à cette vogue. Dès 1902, Henri Desgrange demande à l'architecte Gaston Lambert d'aménager la Galerie des Machines, vestige de l'Exposition universelle de 1889 situé dans le quartier de Grenelle, pour y créer une piste de compétition cycliste. Inauguré le 20 décembre 1903, le vélodrome connaît rapidement un grand succès populaire. Mais en 1909, la ville annonce la destruction de la Galerie des Machines afin de libérer la perspective vers le Champ de Mars. Desgrange décide alors d'édifier tout à côté, à l'angle du boulevard de Grenelle et de la rue Nélaton, un nouveau temple du vélo. Dans le nouveau Vel' d'Hiv' qui voit alors le jour, 17 000 spectateurs, sur des gradins de briques et de béton, peuvent observer les coureurs qui parcourent une piste de sapin de 250 mètres de long autour d'une vaste pelouse centrale. De nombreuses manifestations animèrent cet équipement. La fameuse course cycliste des Six jours de Paris, créée en 1913 à l'exemple d'une course américaine équivalente, connut son heure de gloire dans l'entre-deux-guerres, et devint vite le sommet de la saison cycliste. En 1926 commença l'élection de la Reine des 6 jours, chargée de donner le départ de la course ; les Reines étaient choisies dans le milieu des artistes populaires à la mode : Édith Piaf, Annie Cordy, Yvette Horner furent ainsi Reines des 6 jours. L'animation se répandait alors de jour comme de nuit jusque dans les rues du quartier.
En 1931, l'édifice est rénové par l'américain Jeff Dickson et devient le Palais des Sports de Grenelle. En effet, avec sa compagnie la Jeff Dickson International Sports, il organise en plus des traditionnels matchs de boxe et course de vélos, d'autres compétitions sportives dans l'enceinte : tennis, basket-ball mais également hockey et patinage sur glace. À partir des 16 et 17 juillet 1942, c'est au vel d'Hiv que furent détenus plusieurs jours dans des conditions très précaires les milliers de victimes juives de la rafle du Vél d'Hiv avant leur déportation vers le camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau (Voir photo ci-contre). Après la guerre, le Vel d'Hiv accueilli des tournois de boxe avec Marcel Cerdan ou Sugar Ray Robinson par exemple, des épreuves équestres, mais aussi des défilés de mode. Le vélodrome d’Hiver fut détruit en 1959. |
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